Avis aux retardataires!

25 février 2008

200 parts cherchent toujours preneur pour l’achat des terres de la ferme Kako.

N’attendez plus :  envoyez vite votre chèque adressé au GFAM Lurra,

au 32 rue de la Bidouze

64120 St Palais

accompagné du bon de souscription ci-dessous :

buletin-souscription.jpg

Après 10h d’audience

22 février 2008

Jeudi soir vers minuit, après 10h d’audience, les 6 prévenus ont quitté le Tribunal de Bayonne.

Vu du dehors…

Depuis 14h, plus de 400 personnes s’étaient rassemblées pour soutenir Virginie, Fred, Benat, Jean-Michel, Frantxua et Mizel, dans une ambiance calme mais anxieuse. A 21h un peu plus de 100 personnes étaient toujours présentes devant le Tribunal, certains paysans revenant même après leurs travaux.

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Vers 15h, les accusés, leurs avocats ainsi que leurs témoins, entraient au Tribunal. S’ensuit une longue attente pour la foule postée dehors.²

A 17h, une avocate venait informer la foule qu’allait débuter l’audience des accusés, après 2 h de discussions entre les avocats et le procureur concernant la procédure. L’audience allait durer encore 2-3 h…

Vers 20h30, une pause d’un quart d’heure permettait aux accusés et témoins de sortir prendre l’air avant de ré-”attaquer” : les témoignages des accusés et des témoins allaient enfin être entendus.

Vu du l’intérieur : (propos recueillis dans le jpb)

“(…)A l’heure de boucler cette édition les prévenus et les témoins avaient été entendus mais le procureur était encore après 22h en train de réclamer l’application “de l’État de droit dans cette partie du département” et les avocats de la défense, qui devaient plaider la relaxe, n’avaient pu encore avancer leurs arguments. (…)”Comment peut-on prétendre atténuer les conséquences si on ne réfléchit pas aux causes?” avait lancé dans l’après-midi Frantxua Irigoien (…) “Les principaux responsables de ce qui s’est passé à Saint-Palais ne sont pas dans la salle”, avait-il asséné, en enfonçant le clou. La FDSEA était dans le viseur de la plupart des prévenus comme dans celle des témoins. Tout au long des heures qu’a duré le procès, l’historique de l’affaire Kako a été longuement évoqué. Le fait que Fred Larrañaga se soit lancé dans l’achat de la ferme avec le GFAM car personne n’avait manifesté le souhait de s’engager sur ces terres, l’engagement du GFAM par une large souscription populaire, l’arrivée hors délai d’une candidature fortement soutenue par la FDSEA qui remettait tout le dossier en cause, un comité technique de la Safer “noyauté par la FDSEA et qui savait à l’avance quelle décision il allait prendre”. (…)

“Et quelle était votre participation aux faits ce jour-là?”, a répété le président aux six prévenus mis en examen pour des faits de violences volontaires en réunion à l’encontre de gendarmes, de dégradation et d’outrages. Tous ont mis en avant leur détermination à ce qu’une délégation soit reçue pour éviter l’expulsion d’un paysan. “Ce jour-là, soit on rentrait tête basse à la maison en acceptant une terrible injustice, soit on réagissait et la seule manière était d’obtenir une discussion avec les membres de la Safer”, a résumé Frantxua Irigoien. Et d’ajouter “les manifestants ne se sont pas calmés quand un compromis a été trouvé, ni quand la délégation a été reçue mais quand l’éventualité qu’une délégation soit reçue a été avancée”. Sur les violences contre les agents, les jets de pierre, le vol d’une matraque, la dégradation de la porte, tous se disent non violents. Ils ne reconnaissent pas les faits. “La mêlée, j’y étais”, reconnaissent certains, “l’objectif était de discuter avec la Safer, je n’ai jamais frappé personne”, dira Jean-Michel Ayçaguer, accusé d’avoir frappé les gendarmes avec un parapluie.

Les deux gendarmes blessés ce jour-là sont présents à la barre. L’un reconnaît formellement Fred Larrañaga comme l’un des manifestants qui lui faisaient face. Mais dans sa déclaration antérieure, il disait ne pas savoir d’où provenaient les coups, rappelle un avocat.

Son collègue a reçu un bloc de goudron sur la pommette mais il ne peut dire si c’est Larrañaga qui le lui a envoyé. Les photos et la vidéo montrées à l’audience ne sont pas toutes très explicites.

Me Larrea fait d’ailleurs dire au technicien de la Safer qui déclare à la barre comme témoin qu’il était bien en première ligne mais qu’il n’a pas entendu de paroles outrageantes contre les gendarmes ni vu Fred Larrañaga extirper un gendarme ou cracher. Le procureur ne laisse rien passer, saute sur les virgules. Déjà en début d’après-midi, avocats de la défense et ministère public s’étaient empoignés sur des demandes de nullité de procédure.

Enfin, les prévenus n’ont pas manqué de dénoncer leur condition d’interpellation “particulièrement traumatisante pour nos enfants qui n’ont pas compris ce qui arrivait à leurs parents”, ont notamment indiqué Mizel Dunate et Virginie Brunet.”

Le procureur de la république a requis les peines de :

2 mois de prison avec sursis pour Virginie

une amende de 600 € pour Mizel et Frantxua

une amende de 1200 € pour Jean-Michel

une amende 1800 € pour Benat et Fred.

La décision du juge sera rendue le 13 mars.

Dans l’après-midi, ELB a fait un appel aux dons qui permettront de couvrir une partie des frais liés au procès :  les frais d’avocat et les frais d’amende.

Jeudi 21 : tous devant le Tribunal à 14h30!

19 février 2008

Jeudi à 14h30, les 6 prévenus (Mizel Dunate, Benat Etcheto, Jean-Michel Aizager, Frantxua Irigoien, Frédéric Larragnaga, et Virginie Brunet) comparaitront devant le Tribunal de Bayonne. Les chefs d’inculpation comportent les actes de “violence en réunion” et de “dégradation de matériel militaire”, pour lesquels ils encourent jusqu’à 5 ans de prison.

Le GFAM Lurra et le Syndicat ELB appellent donc à la mobilisation populaire devant le Tribunal, afin de soutenir les 6 prévenus car “ce ne sont pas 6 personnes qui devraient être jugées mais 250” (jean-Paul Duhalde, JPB 19/02/08).

Nous devons tous être solidaires des 6 personnes arrêtées, dont nous demandons la relaxe immédiate.

A cet effet, ELB a déjà recueilli par pétition le soutien de 575 élus du pays Basque, dont 58 maires.

Pour le GFAM, cette affaire va beaucoup trop loin : ce qui ne devait être qu’une installation prend une ampleur démesurée. Frédéric devrait déjà être installé à Kako.

Alors, pour qu’enfin le coeur du problème, l’installation, soit sereinement traité, venons tous soutenir la relaxe des 6 accusés!

Il n’y aura pas de bus organisé : donc rendez-vous est donné entre 12h30 et 13h à Laborantxa Ganbara à Ainhice Mongelos pour organiser le covoiturage,

ou à 14h devant le Tribunal de Bayonne.

la propriétaire devra trancher

12 février 2008

Malgré les évènements de ces dernières semaines, la campagne du GFAM Lurra continue : 250 parts à 63 € sont toujours à souscrire pour permettre au GFAM d’acquérir les terres de la ferme Kako à Ainharp.

Il incombe aujourd’hui à la propriétaire, Maite Errecart,  de choisir le candidat à l’acquisition. Elle viendra sur place dans les prochaines semaines, pour rencontrer les 3 candidats. Son objectif étant de vendre la totalité du bien ( terres + maison), malgré le prix exorbitant (plus de 400 000 €!), Fred et Jasmine, le GFAM et ELB ont décidé de réfléchir conjointement à une solution afin d’acheter la maison et d’être plus “compétitifs” face aux autres candidats. Une association est en cours de constitution qui achètera la maison, grâce à un appel à souscription (1000 € la part).

Par ailleurs, les 6 personnes interpelées le 30 janvier passeront devant le tribunal le 21 février. Nous appelons à un rassemblement populaire à 14h30 le jeudi 21 février.

300 personnes présentes à la réunion de samedi!

4 février 2008

Suite à l’appel d’ELB, 300 personnes se sont réunies samedi soir dans les locaux de Laborantxa Ganbara pour faire le point sur l’actualité liée à la Ferme Kako.

Suite à un rappel de l’historique de ce qui est devenu “l’affaire Kako”, les 6 personnes arrêtées mercredi ont témoigné sur leur garde à vue : témoignages pleins d’humour, de sensibilité, de solidarité aussi, non ternie par ces obstacles.

Il a été question de la suite à donner à cette mobilisation : le prochain rendez-vous est pris pour le 21 février, afin de soutenir les 6 inculpés.

Nous devons être très nombreux le 21!

Fred est celui qui écoppe du plus grand chef d’inculpation  : violence contre forces de l’ordre, crachat, insultes.

Le GFAM de son côté, continue ses actions afin de boucler sa campagne : 300 parts sont encore à prendre! 

Un groupe de travail réfléchit également à l’achat de la maison d’habitation, qui semble être le principal frein à l’acquisition des terres par le GFAM et Fred : quel statut? comment trouver les 240 000€?

La bataille n’est pas perdue : le GFAM remercie toutes les personnes qui nous soutiennent, votre appui est plus que jamais indispensable!

Denak Kanpo!

31 janvier 2008

Les 6 personnes arrêtés hier matin (6 paysans et 1 salariée) viennent de sortir du tribunal de Bayonne!

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Assignés en comparution immédiate, ils ont obtenus le report du jugement au 21 février prochain.

D’ici là, ils retrouvent leur liberté.

Comme hier devant la gendarmerie, plus de 200 personnes étaient présentes devant le tribunal pour les soutenir!

6 arrestations !

31 janvier 2008

Mercredi  30 janvier, 5 paysans et une salariée de la coopérative Azkorria ont été arrêtés à leur domicile, vers 6 h du matin.

Ces arrestations font suite au rassemblement du GFAM Lurra, soutenu par le Syndicat ELB, le jeudi 17 janvier dernier devant la SAFER de Saint-Palais. (voir ci-dessous l’historique)

Les chefs d’inculpation : violence à agent, crachats, insultes, vols (!) de matériel militaire !

Pour le GFAM Lurra, ces arrestations sont inacceptables!

La présence des gendarmes devant les locaux de la SAFER le 17 janvier n’avait pas lieu d’être ; que défendaient-ils? une décision illégale? l’accès à la Maison de l’Agriculture à des paysans????

Qui a provoqué la violence? les paysans défendant l’expulsion de l’un des leurs? ou les gendarmes, défendant l’entrée des paysans dans l’établissement qui est le leur, lançant sans retenue les gaz lacrymogènes et frappant à coups de matraque?

Les évènements du 17 sont déplorables, mais aujourd’hui, 6 personnes sont en garde à vue et risquent une comparution immédiate devant le juge. La comparution immédiate peut être reportée, avec un délai de jugement de 3 à 6 semaines. Ces personnes risquent aussi de rester en prison jusqu’au jugement.

Pouvons-nous accepter cet abus de pouvoir?

Nous aussi nous étions tous présents le 17! Nous aussi nous pourrions être à la place de Jean-Michel, Benat, Mizel, Frantxua, Fred !

La solidarité doit continuer !

Nous devons tous être présents cet après-midi devant le Tribunal de Bayonne à 14h!

Nous devons être nombreux à refuser l’emprisonnement de ceux qui défendent l’installation de jeunes paysans motivés et passionnés,  la mobilisation des paysans, citoyens et consommateurs autour d’un projet d’installation individuelle mais porté par une vraie dynamique collective!

14h devant le tribunal de Bayonne : soyons nombreux à défendre Kako! 

La SAFER se désiste

24 janvier 2008

Le Conseil d’Administration de la SAFER se réunissait mardi matin à Mont-de-Marsan, pour décider de l’attribution de la ferme Kako.

Comme il était de le prévoir, la SAFER n’a pas souhaité choisir : soit elle attribuait la vente à Lydia Lahargou et Gilles Gachen, soutenus par la FDSEA, sur un montage bancal, et face à la mobilisation de centaines de porteurs de parts soutenant le GFAM…

Soit elle attribuait les terres au GFAM et au couple Fred Larragnaga-Jasmine, revenant alors sur un avis émis par le Comité Technique ! Impensable…

Et puis, Fred et Jasmine avaient déclaré qu’ils ne quitteraient pas la maison, qu’ils occupent légalement!

La SAFER a donc (enfin !) reconnu qu’on ne pouvait pas chasser le couple de cette façon !

Pour se débarrasser d’un dossier sensible, la SAFER a alors décidé de se dessaisir de la vente.

Et maintenant?

A présent, on repart à zéro ou presque. Il faut négocier avec la propriétaire, en direct.

La campagne de souscription continue : 300 parts sont à souscrire.

Et la maison? peut-on envisager de l’acquérir???

C’est grâce à la mobilisation collective que rien n’est encore perdu, alors continuons ! Kako sera à Fredo!

Le GFAM attaqué par Sarkozy !

23 janvier 2008

Mardi 22 janvier, Nicolas Sarkozy, en déplacement à Pau, n’a pas hésité à porter des propos diffamant concernant le GFAM et l’action de jeudi dernier devant la SAFER. En voici quelques exemples :

Sur EITB : “Considérer que les personnes qui ne sont pas basques appartiennent à une catégorie inférieure, c’est du racisme“, a dit le président français lors d’un déplacement à la gendarmerie de Pau… Le président est également revenu sur les incidents au cours desquels deux gendarmes adjoints ont été blessés lors d’une manifestation à Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques) la semaine dernière. “Quand des manifestants disent ‘on va taper des Arabes’ j’ai honte pour eux. Que ceux qui ont fait ça s’attendent à ce qu’on les attrape et qu’on les punisse”, a déclaré Nicolas Sarkozy.”

Le Monde : “En déplacement dans les Pyrénées-Atlantiques sur le thème de la sécurité, M. Sarkozy a rencontré les gendarmes palois, confrontés aux actions d’indépendantistes basques, et les familles de deux infirmières assassinées en 2004 à l’hôpital psychiatrique de la ville. “

Sur le Journal du Pays Basque : ” A rimer raciste et terroriste              

Nicolas Sarkozy fustige “terrorisme” basque et partisans du GFA

Nicolas Sarkozy n’a certes pas l’habitude de s’exprimer sur les problèmes politiques du Pays Basque, y compris au commissariat de Bayonne en août dernier lorsque la presse l’attendait sur la question de la lutte contre l’ETA.Mais pour le coup, dans la caserne de la gendarmerie de Pau hier, le chef de l’État français s’est livré à un joyeux amalgame, évoquant le “racisme” des “terroristes” dans un discours qui évoquait pêle-mêle les deux policiers espagnols assassinés à Capbreton et les deux gendarmes adjoints blessés à Saint-Palais jeudi dernier, par des paysans soucieux de défendre l’un des leurs.Certes, face aux gendarmes, il s’agissait d’abord, pour Nicolas Sarkozy, de réaffirmer son engagement dans la lutte antiterroriste, “spécialement dans ce département” a-t-il rappelé, “où la question de l’ETA est une question difficile”. Flanqué de la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, et de la Garde des Sceaux, Rachida Dati, le président a affirmé que “s’agissant des terroristes, il n’y aurait aucune faiblesse”.”Peu importe qu’il s’agisse de policiers espagnols”, a indiqué Nicolas Sarkozy en allusion aux deux gardes civils assassinés à Capbreton, “ce sont des assassins” a-t-il tranché. Il a ensuite exprimé sa “solidarité à l’endroit de deux gendarmes adjoints qui ont été sauvagement blessés” lors des échauffourées qui ont opposé les partisans du GFA à Saint-Palais jeudi dernier.”Tout sera fait pour retrouver les coupables et je compte sur la sévérité de la justice pour que ces coupables puissent rendre compte de ce qu’ils ont fait” a-t-il promis.”J’ajoute que ces terroristes, non contents d’être des assassins et des mafieux, sont des racistes. Considérer que toute personne qui n’est pas Basque est de catégorie inférieure et n’a pas le droit de vivre au Pays Basque, c’est du racisme” a déclaré Nicolas Sarkozy sans que nul ne comprenne vraiment la référence. Peu avant, un gendarme expliquait au chef de l’État la “campagne de renseignement” mise en place contre “une intense mobilisation de la mouvance basque locale” et promettait des “interpellations imminentes” dans cette affaire.”

Le GFAM ne peut permettre que de tels propos soient tenus en son encontre!

Ce qui devait arriver arriva !

23 janvier 2008

Jeudi, dans les locaux de la SAFER à Saint Palais, un protocole d’accord a été signé, par Jean Claude St-Jean, Président du Comité Technique, et martin etchecopar, délégué d’ELB.

Ca devait arriver ! L’avis du comité technique émis le matin n’est pas acceptable. Cet avis dit oui à l’expulsion d’un paysan, à la fragilisation d’une jeune coopérative souletine, au rejet de l’engagement de plus de mille porteurs part du GFAM Lurra.

Cet avis est difficile à tenir en public. Pour preuve, le repli des représentants de la FDSEA et du CDJA, qui, mine de rien, tentent de sortir au milieu des manifestants, et font demi-tour vers les bâtiments, sans répondre à l’invitation qui leur est faîte d’annoncer leur vote directement à Frédéric Larragnaga. Cette situation est le résultat de la gestion désastreuse du dossier Kako, par la SAFER. A force de trainer à prendre des décisions (Fred et le GFAM-Lurra ont déposé leur candidature en juin), à force d’utiliser tous les rouages du système pour écarter la double candidature Fred-GFAM (trois appels à candidature, intervention dirigée de l’ADASEA…), la SAFER s’est mise dans une situation plus que délicate.

Situation de laquelle elle tente de sortir à travers ce protocole d’accord : elle s’engage à signifier à la propriétaire que Fred et Jasmine, sont en droit d’habiter la maison dont ils sont locataires. Ce petit détail, auquel la SAFER n’aurait soit disant pas pensé, gêne les transactions.

Que d’énergie pour en arriver là !!!

Oui, il a fallu que les personnes mobilisées se resserrent, poussent, pleurent et crachent le gaz lacrymogène, pour aller négocier ce protocole d’accord.

Que de violence !!! Violence de ceux qui, cachés derrière Gilles et Lydia, sont venus tenter de foutre en l’air l’installation de Fred à Kako, de dénigrer l’engagement des porteurs de parts du GFAM. Reste à comprendre pourquoi ils y mettent tant d’acharnement. Serions-nous trop nombreux à travailler la terre au Pays Basque ?

Ou bien trouvent-ils leur motivation ailleurs ? Peut-être dans l’espoir d’affaiblir ELB, de destabiliser Laborantxa Ganbara, … ce qui est sûr c’est qu’à Joseph ils ne peuvent plus rien lui faire.Ce qui est sûr, aussi, c’est que Fred et Jasmine, déterminés, attendent depuis plusieurs mois que ce cirque se termine pour pouvoir enfin se projeter sereinement à Kako.

Et si c’était au tour du magicien de faire son apparition sous le chapiteau ! que sortirait-t-il de son chapeau ? Une SAFER impartiale ? Une propriétaire raisonnable ? Une solution collective ? … chut, il se concentre !

 

Anita pour le GFAM-Lurra